Autonomie menstruelle

Ce blog est aussi un recueil de conseils écolos, pour manger, se laver, se vêtir… Aujourd’hui, j’ai à cœur de vous partager mon retour d’expérience sur les culottes de règles, et vous inviter à un atelier !

Mode féminine ?

Il faut croire qu’il y a des courants de mode même dans l’hygiène féminine…

J’ai d’abord connu les « pattes-à-cul » comme les appelle ma copine Mathilde, puis j’ai grandi avec la pub des Tampax et des filles qui mettaient leur string par dessus leur cycliste… pourquoi ? sans doute car ça fait superhéros (Superman s’habillant à l’envers) !

Ensuite j’ai suivi la mode de la coupe menstruelle, et maudit les toilettes sans lave-main.

Et puis j’ai omis la mode des services hygiéniques lavables pour passer directement aux culottes menstruelles… J’espère que cette mode ne va pas passer car cela me paraît révolutionnaire !

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10 attentions pour aider quelqu’un atteint de la dengue

A chacun son épidémie, hein ! Je fais le pari que 3/4 des points vaudront pour beaucoup d’autres maux, et qu’ici c’est hélas bien utile actuellement !

J’en ai eu l’idée lorsqu’une amie médecin de métropole m’a demandé si je travaillais en ayant la dengue…

Non, je ne travaille pas… je ne suis pas capable de monter à l’étage seule ni de presser un citron.

J’avais lu sur le Facebook d’une amie récemment accouchée une infographie pour rendre visite à une jeune maman. Ça m’avait beaucoup plu, parce que si on n’a pas été dans ce cas-là (ou il y a très longtemps), on peut avoir l’impression de ne pas savoir comment aider… alors que de toutes petites choses peuvent être de grands soutiens.

  1. l’appeler en lui demandant ce qui lui ferait plaisir (de manger, de boire, d’écouter…).
  2. lui ramener de la nourriture en petites portions et avec très très peu de sel (rapport à la dysgueusie). J’ai pensé « eurêka! des petits pots de bébé ! » mais il y a un risque que la personne ne puisse pas l’ouvrir (oui, vraiment). Il faudrait donc les préouvrir ou trouver un autre contenant ? Des fruits sont aussi très bien, ainsi que des légumes mais sans aucune préparation : je m’étais fatiguée de mâcher une demi-carotte… Si c’est à réchauffer pour plus tard, disposez un tabouret dans la cuisine, c’est salvateur.
  3. quand vous arrivez, proposez-lui de laver ses draps et ses pyjamas (les plus amples et les plus doux, rapport au prurit), en cycle court (voir point suivant) et sans parfum (rapport à l’hypersomnie).
  4. pendant ce temps… car, non, ne rêvez pas, la personne ne pourra pas toujours étendre ce linge dans le délai imparti par l’hygiène, la bienséance et surtout son odorat trop développé.
  5. prenez de ses nouvelles, en écoute empathique (sans conseils, ni « ça va passer », ou « pour moi c’était comme ça »), juste… écoutez.
  6. faites et ranger la vaisselle, car quand on a la dengue, on ne sait que où sont les verres propres, pas les sales (bon, c’est mon témoignage, hein !).
  7. ou alors un peu de ménage : le linge, le courrier ou juste les bouteilles d’eau ou boites de paracétamol.
  8. arrosez les plantes et nourrissez le chat, ou l’inverse si nécessaire.
  9. préparez-lui un litre de tisane (galabert, verveine, cannelle par exemple) ou une eau aromatisée, mais avec très peu d’acide ou de piquant (rapport à la dysgueusie).
  10. massez-lui les pieds (ou ailleurs, comme elle voudra !) avec une huile végétale et quelques gouttes de ravintsara, niaouli et menthe par exemple. Voici un merveilleux documentaire de pourquoi toucher les gens, notamment en souffrance.

Cette liste est partageable sans utilisation commerciale (CC-NC, car c’est fou l’argent qu’on se fait sur la maladie, déjà bien assez, merci !) et si vous avez à cœur de la rendre jolie, merci d’avance !
Pour ceux qui habitent très loin, je pense que les massages à domicile (conseillés pour le Mois d’Or) ou simplement une livraison d’un repas pourraient le faire… mais vous avez compris, j’aime le toucher !! En dernier recours, il y a cela, mais ça coûte tout de même 2000$ !! 😉

Nouvelle monnaie pour un nouveau monde !

Ce titre fait penser à une mauvaise émission sur M6, mais pourtant c’est pas quelque chose qui sera présenté sur un média mainstream : la Ğ1.

Prononcée June, c’est une monnaie libre créée par des geeks français, sur la base de théorie relative de la monnaie. Elle fonctionne comme un S.E.L. : système d’échange local et permet d’échanger des biens ou des services, mais à travers le monde, sur une base numérique décentralisée (block chain).

C’est le Jour 1, celui qu’on retient

Aujourd’hui, c’est la rentrée scolaire, mais c’est également ma première prestation facturée en Ğ1 ! J’ai animé un atelier bouturage, que j’avais proposé sur Gchange, « le bon coin » des junistes. Et je vais donc pouvoir me payer un cours de Yoga avec Laurane, qui propose de payer en Ğ1. J’avais déjà eu ma première transaction en novembre en troquant des plantes. Et si vous me cherchez ou si vous voulez m’envoyer des Ğ1 (en échange de ce blog par exemple), c’est ici !

Vous avez un incroyable talent

Ça vous intéresse ? Bien souvent, pour troquer ou s’inscrire à un S.E.L, on est confronté⋅e⋅s au syndrome de l’imposteur : moi, je ne peux rien faire payer, je ne sais rien faire ?! Ben si, bien sûr :

  • un transfert aéroport
  • une heure de baby-sitting
  • un cours d’anglais ou de créole
  • une initiation à la lactofermentation
  • le prêt de votre barbecue ou de votre perçeuse
  • etc.

Revenu universel

La june est bien différente du Bitcoin et autres cryptomonnaies, car elle est construite de manière à ne pas pouvoir être accumulée : si vous ne la faites pas circuler, elle perd de sa valeur. Cette valeur est augmentée tous les 6 mois, pour compenser l’avantage des vieux utilisateurs sur les nouveaux inscrits. Car oui, il pourrait y avoir un avantage, car une fois que vous êtes membre certifié (5 personnes vous ont vu en vrai et vous ont acheté ou vendu quelque chose), vous percevez un Dividende Universel DU (10,23 Ğ1 actuellement). Du coup c’est différent d’une monnaie locale, car par construction elle vise à une inflation, plus elle sera âgée (bientôt 4 ans) et partagée. Ici on ne fait pas tourner la planche à billets, on co-produit de la june, avec nos p’tites mains, nos jardins, nos biens…

Elle est sans doute complémentaire des monnaies locales, dont ici Monnaie Péi en construction. Je pourrai sans doute vous en reparler : pour l’instant je suis très novice, mais je peux déjà vous proposer quelques services sur Gchange !!

La voie de la joie

Bonjour à tou⋅te⋅s et meilleurs vœux ! Que l’Univers vous apporte le meilleur pour vous et vous guide vers la meilleure version de vous-même !

En ce début d’année, via ce 80e (!) article, j’ai à cœur de préfigurer ici une nouvelle version de moi-même et peut-être de Goût Nature. Cet article fait suite à mon annonce de « jachère professionnelle » en août 2020.

5 mois de pause et de recul

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Parés ? Réparez !

L’année dernière, je vous avais partagé une idée de cadeau écolo, zéro déchet. Cette année, rebelote, je vous en parle maintenant, pour vous éviter la panique du samedi après-midi de décembre…

C’est plus personnel cette fois, puisque j’y a mis la main à la pâte… À vous de mettre la main à poche 😉 !

Cette idée de jeu collaboratif m’intéresse doublement : j’aime beaucoup les jeux où tous les joueurs coopèrent plutôt que sont en compétition. Vous connaissez peut-être : Pandémie, Galérapagos, Hanabi, etc…

Et aussi car je suis secrétaire de l’association Ekopratik, qui organise notamment les Réparalis !

Ce beau projet est l’occasion d’expérimenter la démarche agile, la sociocratie (élection sans candidat, gestion par consentement…) et de tester une fabrication totalement locale. Les cartes Ressources sont imprimées sur des surplus de cartons, la pochette est faite en bâches récupérées, nous allons tenter une découpe laser dans un fablab !

Ça vous intéresse ? Alors soutenez-nous sur la plateforme de financement participatif PocPoc, et faites tourner l’info !

Ce jeu collaboratif s’adresse aux plus de 10 ou 12 ans, notamment aux grands enfants, d’ici ou d’ailleurs. Nous livrons en métropole, ou vendons le jeu en version numérique à-monter-soi-même (mais c’est moins pénible qu’un lit de fakir Ikea, promis !).

Les personnes qui ont fait avancer Paré Réparé, premier jeu collaboratif de La Réunion
Merci d’avance !!

Les sens masqués

Bon, voilà, cela prend une dimension politique tout cela. Ou du moins un positionnement est nécessaire. Le mien en tous cas.

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Mais comment en est-on arrivés là ? Je voudrais vous partager mon dernier semestre professionnel et la façon dont les mesures mises en place contre le Covid ont affecté, affectent et affecteront mon activité professionnelle, et notamment l’éducation sensorielle.

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Pour une ville comestible

… la mienne, en premier lieu !

Ce matin, un homme a cueilli la papaye mûre de la semaine sur le pied que j’ai planté sur le trottoir devant chez moi il y un an.

J’ai pas osé l’apostropher, car je crois qu’il aurait pu se sentir coupable. Je voulais juste lui dire « bonne dégustation, et n’oubliez pas de resemer les graines » !

Depuis le confinement, l’enjeu majeur pour moi c’est la VILLE COMESTIBLE. J’habite en éco-quartier (Cœur de ville de La Possession) avec de jolis espaces verts pleins d’endémiques. Eh bien je peux vous dire que mon pied de papaye fait bien davantage parler de lui, quand j’écoute les passants !

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Commencer son jardin… avec presque rien !

Je vous parle souvent de jardin, c’est mon dada et pendant ce confinement, c’est mon équilibre. Dans mon entourage ou sur les réseaux sociaux (oui, ma détox digitale n’a pas duré…) pas mal de personnes qui voudraient commencer un jardin potager, dépassant la première réticence : « je ne sais pas faire », ou « je n’ai pas la main verte ». Respirez et relisez mon avis sur ces fausses croyances limitantes. Ensuite profitez du temps qui nous est offert, et de la liberté de pouvoir faire ce qu’on veut chez nous sans avis d’autres personnes pour nous lancer.

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Vivre le changement

Je me permets de vous proposer une facilitation graphique traitant des aspects psychologiques d’un changement de vie, d’une transition personnelle, en lien avec mon objectif de se connecter à soi.
Je l’ai faite suite à une vidéo de Jean-Jacques Crèvecœur, lui-même inspiré du livre de William Bridges Transition de vie, et de ses expériences personnelles.

Bonne exploration… et laissons le temps au temps !

Facilitation graphique sur les étapes d'un changement intérieur. Transition. William Bridges. Jean-Jacques Crevecoeur
Trois phases psychologiques pour un changement en profondeur

Le nouveau monde est créé quand on se rend compte qu’on n’en a qu’un.

Je sors de mon minimalisme digital. Parce qu’en période de confinement, on a beaucoup de temps pour penser et réfléchir. Et qu’une vidéo me paraît importante à partager – vous en ferez ce que vous voudrez !

Je sors aussi de ma ligne éditoriale de Goût Nature, pour y revenir après-demain, promis ! Mais comment rester sur la ligne, alors que le monde change, ou que les personnes s’interrogent sur le APRÈS et sur QUE FAIRE ?

Réfléchir sur l’effondrement, c’est se préparer

J’avais hésité plusieurs fois à faire un post sur la collapsosophie, c’est à dire la discipline scientifique et philosophie qui souhaite préparer un monde d’après crise.

Aujourd’hui, on y est. Et on est pris de court. Désolée de ma lâcheté.

Heureusement, des penseurs se sont activés depuis quelques années pour étudier les causes et conséquences d’un effondrement mais surtout imaginer un nouveau paradigme.

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